le PETR divise son nombre de délégués par 2 mais ça ne choque aucun des maires de notre agglo

Rapport 7 : Politiques contractuelles et territoriales : PETR : Approbation de modifications des statuts du PETR

Mesdames et Messieurs, Monsieur le Président,

On nous demande ce soir de nous prononcer sur la modification de statuts du PETR.

Après une première proposition de délibération le 5 mars dernier, le comité syndical du PETR réuni le 10 juillet a délibéré en faveur de la modification des statuts du PETR.

Ces statuts  ont été assez largement adoptés puisqu’ils ont été rejetés par seulement 5 votants sur les 42 présents. Seulement 42 me direz-vous, à la limite du quorum une fois de plus.

Ces modifications portent sur deux points :

– la composition du Comité syndical avec un nombre de délégués divisé par 2.

– l’année de référence de la population INSEE pour le calcul des contributions des membres.

Rien à redire sur la seconde modification mais le première, qui consiste à réduire le nombre de délégués siégeant au comité syndical, pose tout de même question quant à la représentativité des territoires ruraux au sein du PETR.

A titre personnel, je n’ai pas eu la possibilité d’assister à la délibération initiale lors du Comité syndical de juillet mais j’en garde malheureusement l’impression d’une décision arbitraire pour pallier une difficulté réelle, à savoir le manque de participants à ces comités, plutôt qu’une solution visant à faciliter l’implication de chacun.

Depuis maintenant 4 ans que je siège comme déléguée au PETR, il me semble qu’aucune réunion n’a été délocalisée. Aucune.
Tout se passe à proximité du siège, à la Verchère, à Charnay-les-Mâcon. Bien pratique pour les élus de Mâcon et des communes immédiatement périphériques, j’en conviens, ont très peu d’excuses pour leurs nombreuses absences, mais très excentrées pour les élus du nord Tournugeois, du nord Clunisois ou encore pour l’ouest de St Cyr Mère Boitier.

Des réunions délocalisées ont déjà eu lieu, parait-il, par le passé, sur ces territoires. Probablement, mais pas depuis plusieurs années et cette contrainte portant toujours sur les mêmes n’est certainement pas de nature à mobiliser.

J’émettrai donc un avis défavorable à la modification de l’article 9 relative à la réduction du nombre de représentants siégeant au comité syndical dans la mesure où cette solution n’en est pas une et vient au contraire contribuer un peu plus encore au déséquilibre entre les territoires composant le PETR.

Je vous remercie.

Schéma de mobilité : tout ça pour ça !

Conseil Communautaire / Avril 2024

Mesdames, Messieurs,

Je ne m’exprimerai qu’en termes de services aux usagers.

C’est mieux, c’est même bien mieux en termes de qualité notamment sur les adaptations de paiement et de transport scolaire, mais franchement pas encore ça en termes de cadencement

On peut effectivement saluer le bus enfin alignés sur les horaires des TGV à Loché et la mise en place de la nouvelle navette est-ouest.

Mais toujours pas de bus en soirée au départ des centres culturels comme le théâtre ou le cinéma, toujours aucun bus le dimanche, et bien évidemment toujours pas de navettes les lundis.

Pour ce qui est de l’avis des habitants, il est bien dommage de ne pas vouloir mettre en place un partenariat avec « Mon avis citoyen » – partenariat conseillé par tréma – qui aurait permis de recueillir des doléances comme des suggestions de manière très large.

Vous évoquez beaucoup un « réseau plus attractif »… En matière de communication, ce rapport comporte plus de 3 pages sur les engagements en matière de politique commerciale mais pas grand-chose sur comment convaincre plus de Mâconnais de prendre le bus.
Vous mentionnez ainsi une campagne de communication rendant les transports en commun attractifs : campagnes annuelles de promotion (p.30) sans autre précision. Ce qui effectivement n’engage à rien.

L’article du JSL du 8 février dernier nous annonçait par ailleurs la création de 2 parkings relais à Saint-Laurent mais pas à l’ouest. Est-ce à dire que les déplacements ne se font que depuis l’est de l’agglomération ? Quid de l’ouest et d’un parking relais à Charnay ?

Ensuite concernant le cadencement, M. Doussot annonçait par voie de presse ce 22 mars des navettes est-ouest toutes les 9 minutes. Or il n’en est rien dans les tableaux horaires annoncés ; ce seront bien 15 minutes d’attente entre 2 navettes.

Toujours sur le cadencement, oui, c’est un peu mieux effectivement, nous passons en gros de 40 minutes d’attente aux heures de pointe à une moyenne de 25 minutes.
Prenons si vous le voulez bien l’exemple de l’arrêt Pillet.
Arrêt excentré mais particulièrement fréquenté : premier bus à 6h39 puis 07h03 (24’ d’attente) / 7h32 (29 minutes) / 07h58 (26’) / 8h24 (26’)… cela se maintient plus ou moins en journée pour ensuite s’espacer à partir de 16h00 avec un peu plus de 40 minutes d’attente.

Même scénario tout au nord en partant des Saugeraies (p. 199 ) avec néanmoins l’avancée notable d’avoir un premier bus à 6h30, au lieu de 6h37 !

Puis fin de service à 19h30 et, comme le disait Mme Comtet-Sorabella, on peut enfin venir de Loché jusqu’en ville, mais rien après.

Donc oui, il y a du mieux, mais tout ça pour ça !

Contribution publique sur PLUI de la CC du Tournugeois – 20 mars 2023

Mesdames, Messieurs les Commissaires enquêteurs,

Je m’exprime ici en tant que citoyenne mais également en tant qu’élue locale : mon mandat au conseil communautaire de MBA m’offre la possibilité d’être déléguée au PETR qui lui-même porte le futur schéma de cohérence territoriale (SCOT) dont relève la Communauté de communes du Mâconnais Tournugeois.

Au vu des divers documents présentés, au vu également de divers avis émis par les PPA, il apparait que ce projet de PLUI va à l’encontre des orientations et de la philosophie des documents supra en matière d’aménagement, à savoir le Sraddet et la loi Climat et Résilience, qui recommandent de manière forte de réduire la consommation d’espace, s’agissant notamment de terres agricoles.

Ce projet de PLUI est ainsi totalement perverti par le parc « ECLAT » (AOP entrée nord de Tournus), projet à caractère privé mais porté pour l’heure par le Conseil départemental. Il s’agit d’artificialiser pas moins de 14 ha de riches terres agricoles pour un projet dont le bien-fondé économique et structurant reste discutable.

L’absence de SCOT contraignant une artificialisation débridée aurait pu en être la cause.
Mais non, puisque de manière plus que surprenante, si la Communauté de communes du Mâconnais-Tournugeois prévoit bien d’artificialiser 17 ha pour du développement économique dans les années à venir (documents de travail SCOT), elle a purement et simplement exclu de ce champs le projet Éclat, qui n’est pourtant rien d’autre qu’un projet de développement économique et touristique.
Dans la même idée, le classement actuel en « équipement public » dans ce projet de PLUI est incorrect.

Par ailleurs, la détermination des besoins de constructibilité pour la commune de Tournus aurait dû être revue au regard des nouvelles données parues en 2019. Les projets nous sont proposés sur la base d’un accroissement théorique de la population alors que les derniers chiffres de l’Insee affichent un recul démographique.

Pour une analyse fine et précise des points bloquants, je me permets de vous renvoyer aux contributions 6 et 7 de l’enquête publique, ainsi que les avis très nuancés de la MRAE et de l’INAO.

Concernant le bien-fondé économique du projet ECLAT, nous étions en droit d’attendre un avis de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Or, si elle n’y fait aucunement référence, la CCI pointe la nécessité d’effectuer un recensement des friches industriels, bâtiments désaffectés et autres sites abandonnés qui mériteraient d’être réinvestis pour de nouvelles activités économiques.

Je conclurai en affirmant mon opposition à ce projet et en reprenant l’avis de la MRAE : « le projet ECLAT est très consommateur d’espace et mériterait une réflexion spécifique au niveau du PLUi en termes de choix d’implantation et d’impact potentiel sur l’environnement. La restitution du travail mené est insuffisante pour savoir, à la lecture du document, si les espaces à urbaniser ont fait l’objet d’une véritable analyse des enjeux environnementaux ».

Conseil communautaire MBA – rapport Places en crèche publique – 10 octobre 2021

RAPPORT 12 – petite enfance – Approbation du contrat de coopération public-public entre le département et MBA

Mesdames et messieurs, ce rapport fait état de 22 530 projets d’embauche en Saône-et-Loire en 2022.
C’est considérable et signe d’une belle reprise économique.

Et c’est forte de ce constat que notre agglomération souhaite aujourd’hui contribuer à lever les freins à l’emploi, en agissant directement sur des possibilités de garde d’enfant qui effectivement posent problème sur l’ensemble de notre territoire et plus particulièrement encore à Mâcon.

Et c’est pourquoi ce soir, on nous demande de voter sur le développement de notre offre d’accueil en proposant, pas moins de 3 places dédiées à des enfants dont les parents bénéficiaires du RSA sont susceptibles d’être orientés sur un emploi. C’est considérable !

Non je plaisante bien sûr.

Et c’est même tout à fait dérisoire à l’échelle de l’agglomération.
Si je reprends les derniers chiffres dont je dispose, et qui remontent au mois d’aout 2022, on comptait près de 4000 bénéficiaires du RSA socle c’est-à-dire sans revenus et demandeurs d’emploi en Saône-et-Loire.
Votre annexe fait quant à elle mention de 931 bénéficiaires du RSA emploi au 31/12/2021, sans préciser s’il s’agit de l’échelle département ou agglo.

Statistiques trimestrielles Pôle emploi (pole-emploi.org)

Donc on ne peut évidemment pas désapprouver ce contrat de coopération 2022-2023 qui prendra fin en mars 2024. Et nous ne pouvons que nous satisfaire de la participation du Département, aussi bien en moyens humains pour l’accompagnement qu’en moyens financiers pour l’aide à la mobilité. Encore peut-on s’interroger sur les doublons en la matière….

Mais concrètement, (et entendonsnous bien, si je reprends l’annexe 1 du contrat de coopération lui-même annexé au présent rapport, concernant la garde d’enfants), il ne s’agit que de réserver 3 places au sein de l’ensemble des structures d’accueil collectif de MBA.

Et cela nous renvoie malheureusement à une autre annonce de MBA il y a quelques mois de cela, avec la labellisation d’une crèche (oui, une seule à l’échelle de l’agglomération, à savoir la crèche des Blanchettes) dans le cadre du dispositif AVIP (c’est-à-dire à vocation d’insertion professionnelle) porté par l’État et les CAF au niveau national.

Cette décision avait fait grand bruit en début d’année avec de pleines pages dans les journaux locaux, je cite
– article JSL du 26/12/21 : Des places en crèche spéciales pour les enfants de demandeurs d’emploi
– article JSL du 7/03/22 : Des places en crèches réservées pour aider les parents à trouver un emploi
– Ou encore un article dans Mâcon infos lui aussi du 7 mars dernier et qui nous précise comment entrer dans les principes du dispositif : je cite

« Les crèches Avip réservent des places aux enfants de moins de trois ans de parents en situation active de recherche d’emploi ou d’insertion et permettent à ces derniers de bénéficier d’un accompagnement social et professionnel intensif en vue de leur intégration durable sur le marché du travail. L’établissement labellisé AVIP s’engage notamment sur un objectif d’accueil d’au minimum 20% d’enfants de moins de 3 ans dont les parents sont dans une démarche active de recherche d’emploi (soit 8 places pour la crèche des Blanchettes) avec un temps d’accueil hebdomadaire de huit à dix heures pour ces enfants, puis l’assurance d’une place d’accueil pérenne lorsque le parent bénéficiaire retrouve un emploi.

Faute d’avoir voté cette convention en conseil communautaire, je me suis tournée vers les décisions du bureau prise en fin d’année dernière et effectivement il apparait que le bureau permanent a approuvé une convention de partenariat entre la Caf de Saône-et-Loire et les acteurs de l’insertion professionnelle visant à labelliser une crèche à vocation d’insertion professionnelle à partir du premier janvier 2022.

(Conseil communautaire de 9/12/21 – Projets de Rapports – p. 93 – décision 2021-85 du bureau permanent).

Nous sommes ici invités à nous référer à l’annexe or elle n’est pas jointe à la décision. D’ailleurs, hormis dans la presse, nous ne disposons d’aucune information sur ce dispositif et même notre site internet n’en fait aucunement mention.

Et pour cause : après avoir dû me renseigner à titre professionnel pour d’éventuels bénéficiaires, il apparait que ce dispositif qui devait proposer 8 places (et je vous accorde que c’est bien peu) ne propose en réalité aujourd’hui que 2 places AVIP.

2 places pour toute l’agglo, et celles-ci sont bien évidemment déjà attribuées. Et il n’y a donc aucune possibilité avant janvier 2023 sur ce dispositif car en réalité aucune place n’a été créée, aucun moyen n’a été affecté.

J’en viens à ma conclusion.

Nous observons ces dernières années la création de différentes crèches à caractère privé, or le nombre de places dans les établissements publics n’évolue pas, pénalisant une fois encore les plus défavorisés. Ce sont des choix politiques me direz-vous. Certes, mais alors pourquoi tant de communication sur des dispositifs permettant l’insertion, autant d’élus mobilisés pour de telles inaugurations ?

Et pour les habitants, comment envisager une démarche d’insertion, comment préparer un retour à l’emploi dans ces conditions ?

Donc permettez-moi de vous demander quand est-ce que notre agglomération s’emparera vraiment du problème, à savoir aider les plus précaires à accéder à l’emploi ?

Je ne voterai pas contre ce rapport, je ne prendrai tout simplement pas part au vote car une fois de plus, vos propositions sont dérisoires au regard des enjeux et des besoins de la population.

Transports en commun

Le rapport qu’il nous est aujourd’hui demandé d’adopter nous indique que MBA souhaite poursuivre son engagement pour le développement de mobilités durables au travers d’un « projet territorial ambitieux autour de l’utilisation de l’hydrogène ».

Effectivement le projet est ambitieux et semble très bien répondre à l’appel lancé par l’ADEME.

Cependant, cette ambition n’est même pas évoquée dans le schéma de mobilité durable de notre agglomération, dont les grandes lignes ont été présentées le 21 janvier dernier en Conférences des maires.
Celui –ci se donne pourtant pour objectifs, je cite :
1- « Proposer une alternative crédible et performante à l’usage de la voiture individuelle sur les espaces à fort potentiel »
– et l’objectif 4 : « proposer une solution de mobilité à l’ensemble des habitants de MBA ».

Concernant les transports en commun, nous avons, p. 10 l’idée « d’améliorer l’offre des corridors par renfort des lignes régionales » et pour les secteurs les moins peuplés, de « proposer une offre de transports adaptée au potentiel d’usage attendu ».

Et là je m’interroge, car dans tous les documents qui nous ont été présentés depuis le début de cette mandature, nulle part il n’est fait mention d’une analyse des besoins des habitants.
J’entends par là celle des besoins réels et actuels de la population, des personnes qui se lèvent le matin pour aller travailler et qui n’ont, à ce jour, aucune alternative à la voiture.

Aujourd’hui, le réseau Tréma ne couvre que ce que vous appelez le cœur d’agglomération.
Au-delà, RIEN, pas une seule possibilité de transport en commun, si ce n’est au niveau des transports scolaires ou, de manière sporadique, avec le transport à la demande.

Permettez-moi une petite digression et prenons l’exemple concret d’une personne sans permis de conduire habitant La Roche Vineuse et devant aller travailler à la Cité de l’entreprise à Mâcon….

Cette personne devra prendre contact avec Tréma et solliciter le transport à la demande, transport qui se fait en taxi mais dont la prise en charge est effectivement très importante puisqu’elle ne déboursera que 1.30 € au lieu de 25 € si ce trajet n’entre pas dans le cadre du transport à la demande.

Donc, après réservation d’une place de taxi en contactant Tréma :
– Attente à La Roche Vineuse à l’arrêt de transport scolaire
– Choix de 3 horaires de dépose à Mâcon :
10h00 (!!!), 14h15 ou 18h45
– 3 lieux au choix : Gare, polyclinique ou Place de la Barre

Pour repartir sur la Roche Vineuse après une journée de travail :
– 3 lieux d’attente à Mâcon : gare, place de la Barre ou Polyclinique
– 3 horaires de départ depuis Mâcon : 8h30, 12h30 et 17h30

Admettons que cette personne, débrouillarde, utilise différentes solutions de covoiturage pour venir à Mâcon et arriver au travail à 8h30. Elle se fera alors déposer, au mieux, en centre-ville

Où là elle prendra un bus pour se rapprocher du sud de Mâcon et de la Cité de l’entreprise (qui ne dispose toujours d’aucun arrêt) :
– Ligne A : arrêt 1ère armée à 8h01 ou à 8h57 donc près d’une heure d’attente entre les 2.
– Ligne D : arrêt 1ère armée à 7h50 ou 9h07 (en période scolaire), ou 7h42 puis 8h42 (en période de vacances)
– Ligne le C2 : arrêt à Saint-Clément à 7h52, 8h12 ou 8h37 : passages plus rapprochés mais encore près d’1 km à pied.

 

Donc après lecture des grandes lignes du schéma mobilité et de l’appel à projet, je m’interroge : vous y évoquez des améliorations mais nous partons quasiment de zéro…
L’Ademe pourrait ainsi nous accompagner dans le remplacement du parc existant mais pour être tout à fait honnête, il faut avouer qu’il n’y a pas grand-chose à remplacer.

Et pour cause :

Rappelons que le rapport de la chambre régionale des comptes présenté en décembre pointait, page 45, des dépenses d’investissement globalement surévaluées… il soulignait que MBA a inscrit au budget primitif 2018 du budget annexe Transports 3,6 millions d’euros pour l’acquisition de matériel de transport, … Suite à ces budgets, le rapport note qu’il n’a été dépensé que 124 000 € en 2018 et 817 000 € en 2019.

Je ne me prononcerai pas ici sur la pertinence environnementale de ce projet hydrogène. Et on voit mal comment on pourrait – a apriori – être contre des évolutions répondant à la nécessaire transition écologique.

Mais le choix est couteux. Un seul bus à hydrogène étant estimé à au moins 600.000 euros, soit le double d’un bus thermique classique.

Et surtout, en matière d’environnement, il apparait que vos choix politiques et budgétaires, loin de répondre à l’urgence climatique, répondent trop souvent à des critères d’appels d’offres, et comme dirait je ne sais plus qui, dans je ne sais plus quelle commission : « là, on coche toutes les cases » ! … pour les demandes de subventions.

Par ailleurs, et je conclurai là-dessus, penser l’impact environnemental des transports, Mesdames et Messieurs, c’est aussi envisager tout de suite des alternatives et pas seulement se projeter dans de grands projets à 6, 10 ou 20 ans. C’est proposer dès aujourd’hui une alternative crédible à la voiture en multipliant les lignes, les arrêts et les passages.

C’est pourquoi je ne souhaite pas prendre part au vote car force est de constater que cette proposition ne répond absolument pas aux besoins des habitants ici et maintenant ni à l’urgence écologique.

Je vous remercie.