Soutien du collectif à Patrick Monin

Le collectif Mâcon Citoyens soutient Patrick MONIN et Catherine AMARO, candidats NUPES à l’élection législative des 12 et 19 juin

Patrick MONIN et sa suppléante, Catherine AMARO sont candidats à l’élection législative sur la première circonscription de Saône-et-Loire. Ils sont investis par la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES).

Vous connaissez Patrick MONIN qui est le maire d’Azé. C’est un maire engagé pour la ruralité et l’écologie. Sa suppléante , Catherine AMARO, est conseillère municipale et communautaire de Mâcon. Elle a été élue sur la liste Mâcon Citoyens, présentée par notre collectif.

A la MBA ( Mâcon Beaujolais Agglomération), tous deux sont dans l’opposition et agissent pour plus de solidarité, pour le développement des mobilités douces et des transports collectifs, pour la préservation des terres agricoles ainsi que pour un développement territorial qui réponde aux besoins des gens et aux enjeux environnementaux.

Avec cette élection législative, il s’agit d’empêcher Emmanuel MACRON et Élisabeth BORNE de poursuivre leur projet droitier, qui menace gravement les conquêtes sociales, qui sous-estime les crises écologiques et qui accroît encore l’autoritarisme étatique.

Au contraire, les élus de la NUPES se sont engagés sur un ambitieux programme de gouvernement partagé, en rupture avec les incessantes régressions sociales imposées depuis de trop longues années. Ce programme de gouvernement permet une vraie prise en compte de la transition écologique et engage des changements profonds de la vie démocratique. Vous pouvez prendre connaissance de ce programme ici : https://nupes-2022.fr/le-programme/ . Le collectif Mâcon Citoyens vous appelle à donner une large majorité à la NUPES afin de permettre la concrétisation de ce programme.

Les 12 et 19 juin, votez et faites voter pour Patrick MONIN et Catherine AMARO

Vidéosurveillance : beaucoup de questions, peu de réponses

Intervention au Conseil Municipal du 14 décembre 2020

Il nous est proposé de débattre ici de l’opportunité d’une convention de partenariat entre la ville de Mâcon et l’état relative à la vidéoprotection urbaine.

Le projet de rapport que nous avons sous les yeux nous précise que « Dans le cadre de la mise en œuvre de son dispositif de vidéoprotection urbaine, la Ville de Mâcon a été autorisée par arrêté préfectoral en date du 10 juillet 2020 à centraliser les images de 80 caméras réparties sur l’ensemble du territoire de la commune dans un C.S.U (Centre de Supervision Urbaine).

Par ailleurs, un article de Fernand Ribeiro, paru dans le JSL et datant du 23 novembre, reprenait les éléments d’une communication municipale et annonçait un objectif de « 200 caméras de surveillance à l’horizon 2021 »
On y apprenait, je cite, qu’ « une personne visionne les images toute la journée »

La convention de partenariat nous apprend que « la collectivité territoriale a créé un centre de supervision urbaine – csu – qui centralise et contrôle les écrans du système de vidéoprotection […] ce CSU fonctionne du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30 » et qu’actuellement 80 caméras sont reliées au CSU.

Aujourd’hui, les questionnements sont nombreux, à commencer par les résultats des 160 caméras déjà installées, le coût d’un tel dispositif et le but véritablement recherché.

Ensuite, l’utilité réelle du CSU puisqu’on avait cru comprendre par voie de presse qu’il fonctionnait toute la journée mais que finalement SEULES 80 caméras du centre-ville sont reliées et que les images ne sont visionnées que par une personne, du lundi au vendredi, de 8h30 à 17h30.

Admettons l’utilité d’un CSU : pourquoi ne pas relier les quartiers périphériques, pourquoi ne fonctionne-t’il qu’en journée ? Et d’ailleurs comment une personne peut-elle être efficace, en visionnant 80 caméras 9 heures par jour.

Permettez-moi donc un petit calcul : mettons que l’on veuille vraiment visionner à terme, en temps réel et 24h sur 24, (sinon cela n’a pas de sens). Il faudrait au minimum 3 personnes pour 24 heures, et ce sans compter les congés, les week-ends, etc ; donc toujours au minimum un roulement de 8 personnes sur la semaine.

8 personnes qui pourraient être affectées à de la présence terrain…

Rappelons qu’à Mâcon, aux dernières infos en mars dernier, la police municipale comptait 17 agents, dont la moitié étaient des ASVP, en charge particulièrement des contraventions en centre-ville.

Nous avons déjà formulé un certain nombre de ces interrogations en conseil d’agglomération (MBA) sans obtenir de réponse.

Pourriez-vous, s’il vous plait aujourd’hui, y répondre ? Je vous remercie.