Premier tour des élections législatives le 12 juin

Le dimanche 12 juin se tient, partout en France, le premier tour des Législatives. Les bureaux de vote sont ouverts de 8h à 18h (pour Mâcon, jusqu’à 19h).

Vous pouvez trouver sur le site suivant toutes les informations administratives utiles pour pouvoir voter: https://www.elections.interieur.gouv.fr/ .

Le programme des candidats soutenus par notre collectif porte les espoirs de changement permis par la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale (NUPES). C’est le rassemblement de la gauche et des écologistes. Sur la 1ère circonscription de Saône-et-Loire, ces candidats sont: Patrick MONIN (titulaire) et Catherine AMARO (suppléante).

Retrouvez notre communiqué sur la page Expression , rubrique Communiqué.

Jeudi 17 mars 18h30 Conférence « Qui veut la peau des services publics » à la MJC L’Héritan (Université populaire)

Le Covid 19 l’a montré à ceux et celles qui en doutaient encore : l’hôpital est à bout de souffle. Mais 2021 a été aussi l’année d’une grève de magistrats, de manifestations d’accompagnantes d’élèves en situation de handicap, ou encore d’éducateurs spécialisés. Partout dans les services publics, ça craque : des fonctionnaires, des précaires disent qu’ils n’en peuvent plus ; mais aussi des usagers, ou encore des maires de communes rurales. Comment en est-on arrivé là ?

Qui veut la peau des services publics ? Pourquoi, et au détriment de qui ? La conférencière, Claire LEMERCIER, apporte des éléments de réponse en s’appuyant sur des enquêtes fouillées d’historiens, de sociologues ou encore de journalistes. Loin des discours désincarnés sur « les fonctionnaires » en général, elle montre, en s’appuyant sur des cas concrets de services publics, des Ehpad à la CAF en passant par l’entretien des routes ou des forêts, que c’est bien une casse générale qui a lieu. Menée au nom de la « modernisation » et souvent de la « simplification », elle complique pourtant la vie de la grande majorité des agents publics aussi bien que des usagers. Comprendre ses mécanismes, sortir des fausses évidences sur les fonctionnaires et les coûts : ce sont des premiers pas pour proposer d’autres avenirs possibles.