Répondre ensemble à l’urgence environnementale

Intervention au Conseil municipal –

Vœu présenté par le groupe Mâcon Citoyens

Le temps de la mobilisation générale est venu pour le climat et l’environnement. L’été 2021 a enregistré un nouveau record de température en Europe avec 48,8 °C à l’ombre en Sicile. Il a également été marqué par des incendies gigantesques dans le Var et le Vaucluse, mais aussi en Algérie, en Grèce, en Turquie et en Californie, par des inondations monstres en Allemagne et en Belgique, par une fonte sans précédent des glaces en Arctique et par une prolifération considérable des populations de moustiques tigres en France.

Dans le même temps, la perte alarmante de la biodiversité et la diminution progressive de l’activité biologique des sols s’accentuent : près de 30 % des espèces animales et végétales inventoriées sont aujourd’hui menacées d’extinction, d’après la « liste rouge » actualisée dévoilée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) lors de son congrès à Marseille, début septembre. Le péril qui pèse sur nos écosystèmes est bien réel.

Dans un tel contexte, de plus en plus de jeunes n’ont plus confiance en l’avenir, se sentent trahis et impuissants face à la crise environnementale et à l’inaction des gouvernements. Selon une étude à paraître dans la revue scientifique The Lancet Planetary Health, 59 % des 16-25 ans sondés dans dix pays, dont la France, déclarent être « très » ou « extrêmement inquiets » du changement climatique, tandis que 45 % affirment que l’anxiété climatique affecte leur vie quotidienne de manière négative, qu’il s’agisse de dormir, de se nourrir, d’étudier, d’aller à l’école ou de s’amuser. En France, 74 % des 16-25 ans pensent que l’avenir est effrayant.

Devant ce constat, nous avons le devoir d’agir vite et ensemble – élus, décideurs économiques, acteurs de la société civile et citoyens – pour atténuer l’ampleur de la crise environnementale.

Considérant le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ;

Considérant le récent rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) ;

Considérant le rapport du Haut conseil pour le climat « Renforcer l’atténuation, engager l’adaptation » ;

Considérant l’accélération du dérèglement des écosystèmes, de la pollution de l’air, des sols et de l’eau, et leurs conséquences sur la santé ;

Considérant que la ville de Mâcon subit déjà les effets des pollutions et du changement climatique (sécheresses, fortes chaleurs, pluies intenses, pollution atmosphérique, prolifération de moustiques tigres) et que les effets à plus long terme de ces changements sont encore inconnus, mais présentent des risques importants pour notre commune et ses habitants ;

Considérant qu’en avril 2016, les dirigeants mondiaux de 175 pays ont reconnu la menace du changement climatique et le besoin urgent de le combattre en signant l’accord de Paris, en acceptant de maintenir le réchauffement « bien en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels » et de poursuivre les efforts en cours pour limiter l’élévation des températures à 1,5°C ;

Considérant les Objectifs de développement durable (ODD) fixés par l’ONU qui nous donnent la marche à suivre pour parvenir à un avenir meilleur pour tous ;

Considérant que l’ampleur du changement climatique et de ses conséquences dans un futur très proche dépend de la façon dont l’humanité va réduire puis stopper ses émissions de gaz à effet de serre dans les prochaines années. Que l’action en faveur de la réduction des émissions est donc une nécessité vitale, pour la ville de Mâcon comme pour l’humanité toute entière ;

Considérant que selon le GIEC, 50 % à 70 % des leviers d’actions pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre se situent au niveau local ;

Par ces motifs

Le Conseil municipal de Mâcon, réuni le 27 septembre 2021, en appelle à la mobilisation générale de tous les acteurs publics, économiques et de la société civile qui font la ville de Mâcon, afin de répondre ensemble à l’urgence environnementale.

Pour cela, la ville de Mâcon s’engage à :

Atteindre la neutralité carbone sur son territoire le plus rapidement possible ;

Organiser dans les meilleurs délais un dialogue structuré entre tous les acteurs du territoire pour identifier les actions complémentaires qui pourraient être engagées.

Etudier et mettre en œuvre un accompagnement adapté des personnes et acteurs économiques vulnérables ou impactés par la transition écologique ;

Etudier et mettre en œuvre des moyens d’adaptation et de résilience face aux impacts de la crise environnementale ;

Informer et mobiliser les habitants sur les différents aspects de la crise environnementale ;

Intégrer l’urgence environnementale dans toutes ses politiques publiques ;

Tenir compte de l’impact sur le climat ainsi que de la durabilité environnementale,
sociale et économique de toutes ses activités et, chaque fois que possible, donner la
priorité aux entreprises qui atténuent le changement climatique et ses
conséquences ;

Assurer un suivi des actions engagées.

Aménagement des quartiers de Mâcon, comment favoriser la participation des habitants ?

Fin juillet s’est tenue une réunion sur l’aménagement futur de la rue Carnot ; 4 habitants de Mâcon étaient présents. Quelle publicité a été faite pour inviter à cette réflexion ? Quels outils de communication ont été mobilisés ? Le site de la Ville ? La presse locale ? Pourquoi avoir choisi la période estivale ? Les conditions sanitaires auraient permis, dès fin mai d’inviter les Mâconnais à cette réflexion, y compris de façon dématérialisée – le distanciel est aujourd’hui utilisé avec de plus en plus d’aisance – à la présentation du calendrier des aménagements et au recueil des propositions. La majorité municipale ne démontre pas sa volonté d’une participation effective des Mâconnais.

Par ailleurs, les aménagements présentés – principalement un calendrier des travaux de réfection des sols, de l’éclairage public et du mobilier urbain – prend très peu en compte la question de l’adaptation de la ville aux aléas climatiques et environnementaux ; si ce n’est l’éclairage public qui nous promet « d’éclairer malin »…quels espaces naturels peuvent être réintroduit en cœur de ville pour apporter fraicheur et confort ?

Comment sera traité l’extérieur de l’Espace Carnot Montrevel ? La galerie sous arches sera-t-elle rendue aux marcheurs ? Ou sera-t-elle maintenue à l’identique, fermée de grilles amovibles qui restent inamovibles depuis de nombreuses années ? Quelle convivialité sera proposée ? Aujourd’hui, le projet propose deux sièges à l’angle des rues Carnot et Dufour, à l’angle sud de l’Espace Carnot Montrevel. Qu’est-il possible d’imaginer pour offrir de la convivialité dans le respect de la tranquillité des riverains ?

Ces questions et réflexions sont transposables à tous nos quartiers en réaménagement…les élus Mâcon Citoyens sont attachés à les faire avancer.

Vos élu.e.s du groupe Mâcon Citoyens

Les associations ne sont pas des coûts mais des ressources

Le Maire de Mâcon vient « en même temps » de retirer plus de 20 % des financements à la MJC l’Héritan et de priver le Football Club Mâconnais de terrains pour les matchs et les entraînements.

Quel est donc le motif de ces décisions ? Les projets présentés, les actions envisagées ne sont-ils pas en accord avec les critères d’attribution ?
Mais quels sont-ils ?

On se perd en questions tant ces choix sont obscures. En tout état de cause, l’intérêt local est d’avoir un tissu associatif qui propose des activités variées pour toutes et tous, satisfaisant les goûts des Mâconnais. C’est l’intérêt local que ces activités soient encadrées par de nombreux intervenants bénévoles. C’est un gage de cohésion sociale pour le futur car les associations sont des écoles de la citoyenneté.

De même, c’est l’intérêt général que d’avoir à Mâcon une offre qui attire des non mâconnais, habitants de l’agglomération ou de plus loin. L’intérêt des commerçants car ces adhérents vont profiter du voyage pour faire leurs courses ; l’intérêt des usagers car l’offre est ainsi plus large ; l’intérêt de la ville car nombreux sont les non mâconnais qui animent ces associations.

Alors, oui, c’est vrai, beaucoup d’associations comptent sur l’engagement d’un soutien de la Ville pour leurs activités (financement, locaux, mises à disposition, etc.) et la ville reçoit en retour la richesse de son tissu sportif, culturel et social. C’est une alchimie du bien vivre ensemble que visiblement
le Maire de Mâcon entend sacrifier à l’aune de son autoritarisme.
A ce jeu, il affaiblit l’attractivité de la Ville tout en se positionnant à contre courant du bon sens alors même que la réouverture des lieux de culture
et de sport est plébiscitée de toute part! 

Les habitants, les associations peuvent compter sur les élus de Mâcon Citoyens pour défendre les associations tout en demandant la transparence sur les attributions.

Vos élu·e·s du groupe Mâcon Citoyens

Départ de Rida Ben Salah du conseil municipal

Mâcon, le 13 juillet 2021

Démission de Rida Ben Salah du conseil municipal de Mâcon et du conseil communautaire de MBA

Rida Ben Salah, conseiller municipal de Mâcon et conseiller communautaire de Mâconnais-Beaujolais Agglomération depuis 2020, a démissionné de son mandat. Il déménage avec sa famille à Fribourg, en Allemagne, où son épouse a obtenu un poste d’enseignante dans un lycée français.

Les élus du groupe Mâcon Citoyens tiennent à saluer chaleureusement ce Mâconnais investi de longue date dans la vie associative locale, et plus récemment en politique, et qui a beaucoup œuvré en faveur des déplacements à vélo, au sein de l’association Mâcon vélo en ville comme aux conseils municipal et communautaire.

Professeur d’italien au lycée René Cassin depuis son arrivée à Mâcon en 2005, Rida Ben Salah est notamment à l’initiative du vélobus scolaire, ramassage scolaire qui permet chaque jour à une vingtaine d’élèves de rejoindre et de rentrer de l’école annexe à vélo en bénéficiant de l’encadrement de parents d’élèves et de bénévoles. Son travail avec l’adjoint au maire chargé de la voirie et de l’organisation des déplacements, Yves Dupuis, a également permis quelques avancées notables en faveur d’une mobilité moins nocive pour le climat et l’environnement.

Il sera remplacé au conseil municipal par Emmanuel Jallageas, 56 ans, employé de commerce diplômé de l’enseignement supérieur, administrateur de la MJC des Blanchettes et co-président du collectif Mâcon Citoyens, que nous sommes heureux d’accueillir pour la suite du mandat.

Au conseil d’agglomération Rida Ben Salah sera remplacé par Eric Ponchaux, aujourd’hui conseiller municipal de Mâcon et membre du conseil d’administration du Centre communal d’action sociale (CCAS).

Les élus du groupe Mâcon Citoyens : Ève Comtet Sorabella, Gabriel Siméon, Catherine Amaro, Delphine Mermet, Eric Ponchaux

Les élus Mâcon Citoyens soutiennent les candidats « Changeons d’air ! » de l’union de la gauche sur les cantons de Mâcon 1 et Mâcon 2.

L’abstention record de ce dimanche 20 juin témoigne de l’urgence à proposer de nouvelles pratiques démocratiques et de nouvelles façons de construire les projets
avec les citoyennes et les citoyens.

Malgré cette fracture démocratique, le résultat positif des listes « Changeons d’air ! »
sur les cantons de Mâcon 1 et Mâcon 2 est encourageant. Il traduit aussi la poursuite d’une dynamique initiée avec le collectif Mâcon Citoyens.

Nous, élus du groupe Mâcon Citoyens, appelons les électeurs et électrices
à se mobiliser fortement dimanche 27 juin pour le second tour des élections départementales et à voter pour les binômes « Changeons d’air ! »
conduits sur le canton de Mâcon 1 par Emmanuel Jallageas et Claire Miséréré,
et sur le canton de Mâcon 2 par Olivier Leprévost et Céline Vinauger.

Les candidats « Changeons d’air ! » ne sont pas, comme sur les listes conduites
par la droite, des professionnels de la politique qui paraissent avoir comme seule ambition de se partager l’ensemble des pouvoirs de notre territoire.

Les candidats « Changeons d’air ! » sont tous connectés à la vie réelle, ont tous une expertise dans les domaines qui relèvent des compétences du Conseil départemental,
et mettent tous au cœur de leur engagement les valeurs de solidarité,
d’écologie et de démocratie. Tous seront réellement à votre écoute.

Le groupe des élu.e.s municipaux Mâcon Citoyens

Ève Comtet Sorabella, Catherine Amaro, Rida Ben-Salah, Delphine Mermet,
Eric Ponchaux et Gabriel Siméon

Pour plus de démocratie et de citoyenneté, reprenez la parole !

Les habitants aspirent à être associés aux décisions publiques.
Le succès de la participation à la Convention Citoyenne sur le Climat ou la revendication de Référendum d’Initiative Populaire en témoignent.
Le collectif  Mâcon Citoyens est constitué de personnes qui partagent pleinement ces aspirations et qui souhaiteraient les voir se déployer sur la Ville ou sur l’Agglomération.

En tant qu’élus issus de la liste Mâcon Citoyens, nous nous inscrivons dans cette dynamique, à l’opposé des professionnels de la politique qui cumulent les mandats en nombre et dans le temps.
 Nous sommes salariés ou travailleurs indépendants et, contrairement aux élus de la majorité, nous exerçons notre mandat d’élu municipal ou à l’agglomération sans percevoir aucune indemnité. Pour autant, ainsi que vous pouvez l’entendre sur les sites de la MBA ou de la Ville, nous préparons finement nos dossiers ainsi que nos interventions. De même, nous pratiquons une opposition constructive et nous sommes force de propositions, il est vrai parfois à contre-courant des idées de la majorité mais qui s’appuient toujours sur des motifs sérieux, argumentés et soutenus par des citoyens mâconnais.
 Nous allons sur le terrain à la rencontre des habitants de notre ville car nous n’oublions pas, que près de 70 % des électeurs se sont abstenus lors des dernières élections municipales.
Ainsi, nous appelons les habitants à s’emparer de la parole que la majorité municipale actuelle leur refuse. Comment ? D’abord en allant voter lors des prochaines élections locales, départementales et régionales des 20 et 27 juin 2021 ; ensuite en réinvestissant l’espace public dès que les conditions sanitaires le permettront, en créant partout des initiatives citoyennes ou des comités pour animer nos quartiers, et, ainsi faire revivre une réelle solidarité.

Vos élu·e·s du groupe Mâcon Citoyens

Débat sur les orientations générales du projet d’aménagement et de développement durables (PADD)

Intervention au Conseil municipal –
Rapport n°33 : Débat sur les orientations générales du projet d’aménagement et de développement durables (PADD)

Je trouve qu’il y a de bonnes choses dans ce Projet d’aménagement et de développement durable. Vous parlez notamment de :

  • Contenir le développement de l’enveloppe urbaine
  • Favoriser le réinvestissement du centre ancien
  • Conforter la place de la nature en ville
  • Et limiter l’exposition aux nuisances sonores

Ces grandes lignes dessinent un avenir souhaitable pour notre ville, et nous serons vigilants à ce qu’elles se retrouvent dans le futur PLU.

Je trouve cependant que ce document manque d’ambition.

Limiter la consommation foncière à (je cite) « environ une soixantaine d’hectares pour la construction d’environ 2 000 logements » à l’horizon 2030, c’est beaucoup trop.

2 000 nouveaux logements pour atteindre 37 500 habitants en 2030, puis 2 000 autres logements pour atteindre 40 000 habitants en 2040. OK, pourquoi pas… C’est l’objectif que vous vous êtes fixés. Mais on peut atteindre cet objectif en limitant davantage l’étalement urbain.

Comment ?

  • en durcissant les règles d’urbanisme pour protéger les terres agricoles et les espaces naturels (forêts, prairies…) ;
  • en menant des actions pour baisser le taux de vacances des logements ;
  • en densifiant, pour privilégier l’habitat collectif plutôt que la maison individuelle sur les terrains aujourd’hui inoccupés, c’est-à-dire faire l’inverse de ce que vous prévoyez à La Chanaye ;
  • en investissant en priorité les friches ;
  • en renaturant les espaces laissés à l’abandon.

Ce dernier point est intéressant pour parvenir à l’objectif gouvernemental de zéro artificialisation nette des sols, ce que le préfet de Saône-et-Loire contrôlera dans le futur plan local d’urbanisme.

L’objectif ambitieux, vous le fixez pour 2040 (je cite) : « anticiper une nette réduction de la consommation d’espaces naturels et agricoles, en limitant les surfaces ayant vocation à être urbanisées à environ une quinzaine d’hectares à terme. La majeure partie des 2000 logements restants sera dès lors réalisée en renouvèlement ou densification de l’enveloppe urbaine existante ».

Dans cette phrase c’est le mot « anticiper » que je ne comprends pas. Anticiper, ce serait se fixer cet objectif non pas pour 2040, mais pour 2030. Il ne faut pas jouer les timides là-dessus. 2030 c’est demain, et il ne faut pas traîner. Je vous invite donc à fixer plutôt l’objectif suivant : limiter la consommation foncière à une quinzaine d’hectares pour 2 000 nouveaux logements à horizon 2030.

Pourquoi j’insiste là-dessus ?

Parce qu’1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, et qu’une manière efficace d’agir à l’échelle locale contre ce déclin sans précédent depuis 65 millions d’années serait de limiter fortement l’étalement urbain, cet étalement qui détruit les habitats naturels et les continuités écologiques nécessaires à la faune sauvage pour circuler.

J’insiste aussi là-dessus parce qu’il n’y a rien de plus triste qu’une ville dont on n’arrive plus à sortir.

Les premiers arbitrages de la loi Convention citoyenne pour le climat amorcent un objectif de division par deux de la vitesse d’artificialisation des sols. C’est le moment d’anticiper, pour de vrai, en se fixant un objectif plus ambitieux que celui que projette ce PADD.

Budget municipal 2021 : collecter beaucoup, redistribuer peu !

Le budget de cette année n’est pas crédible. Il prévoit des investissements importants dont une grande partie ne sera pas réalisée, comme d’habitude depuis plusieurs années : 71,5 millions d’euros au budget de fonctionnement pour 66,7 % réalisés en 2020, 60 millions au budget d’investissement pour 36,4 % réalisés en 2020.

Alors même que nous vivons une crise sanitaire, sociale et écologique sans précédent, le budget de Mâcon pourrait être beaucoup mieux utilisé.

Face aux difficultés rencontrées par nombre de nos concitoyens, nous pourrions renforcer les moyens et les ambitions du CCAS. Nous pourrions engager des moyens pour la santé et lutter contre la pauvreté des femmes.

Face aux flambées de violence qui agitent périodiquement nos quartiers, nous pourrions créer un vrai service de médiation et prévention avec 1 cadre, 4 médiateurs ou éducateurs… tous spécialistes de l’intervention sociale.

Face à l’urgence climatique, nous pourrions contribuer à la réhabilitation thermique et phonique des logements Mâcon Habitat, investir dans des moyens de production d’énergie renouvelable sur les bâtiments publics et les équipements municipaux.

Nous pourrions également repenser les actions de soutien à l’économie de proximité, en travaillant pourquoi pas à une monnaie locale.

Nous pourrions engager une réflexion sur l’agriculture urbaine.

Nous pourrions aussi penser à nos enfants et à nos jeunes en créant des emplois d’animateurs pour le temps du repas à l’école et les temps d’activités périscolaires et en accélérant l’offre d’aliments issus de l’agriculture biologique par la cuisine centrale.

À cela la majorité préfère collecter beaucoup d’impôts pour redistribuer peu, alors que nos concitoyens sont en difficulté.

Les élu.e.s Mâcon Citoyens ont donc voté contre ce budget qui n’est décidément pas à la hauteur de la situation que nous vivons.

Office de tourisme communautaire

Intervention au conseil communautaire –
rapport 15 – Classement de l’office de tourisme communautaire en catégorie I

Comment se fait-il que Mâcon dispose encore du label « station classée » / « station de tourisme » alors que l’office de tourisme communautaire n’est à ce jour classée qu’en catégorie II et non en catégorie I comme requis par le label ?

De ce que je sais l’échéance pour l’obtention de ce classement en catégorie I avait été fixée à début 2018…