Quartiers de Mâcon : quand est-ce qu’on travaille vraiment, et tous ensemble ?

Dans la nuit du samedi 22 au dimanche 23 novembre, une nouvelle fois, Mâcon a été le théâtre de multiples scènes de guérillas urbaines, entre feux d’artifices tirés à l’horizontale et voitures brûlées.

Trois jours avant, le maire de Mâcon, Jean-Patrick Courtois, s’était fendu, en conférence de presse d’un discours fracassant, sur le côté « inadmissible » de tels agissements. Et effectivement, on ne peut pas les admettre.

On ne peut pas admettre que depuis si longtemps les habitants de ces quartiers vivent dans la peur de petites bandes qui sévissent en bas des immeubles, on ne peut pas admettre qu’à Mâcon le taux de chômage soit de 20 % (oui, le vrai taux, pas celui que M. Courtois évoque en réunion publique et qui comprend tout le bassin d’emploi de Mâcon, s’étendant largement sur la plaine de l’Ain…), on ne peut plus admettre les fausses promesses, les caméras qui ne servent à rien, les constructions vides de gens et vides de sens.

Le problème des banlieues n’est pas l’apanage de Mâcon mais nos petits quartiers périphériques auraient pu échapper à cette escalade de violence. Alors comment admettre un tel laisser-faire, et depuis tant d’années ? Nous avons ici le résultat non seulement de l’abandon de ces quartiers mais également celui d’une politique de réduction des moyens pour la police.

M. Courtois, c’est vous et votre majorité de l’époque, sous Sarkozy, qui avez voté la suppression de la police de proximité ; c’est encore vous qui avez choisi de supprimer des postes d’animateurs et des postes de gardiens d’immeubles. Vous encore qui réduisez le contrat de ville au strict minimum. Vous qui ne proposez rien au jeunes de plus de 14 ans dans vos centres sociaux. Vous qui n’utilisez les dotations de l’État que pour construire, encore et encore. Construire, démolir, construire à côté, faire un joli goudron, de jolies places bien propres (enfin pas partout).

Vos propositions aujourd’hui ? Aux Saugeraies, pour lutter contre les incendies de voiture : construire des garages ! Cela pourrait être drôle si la peur ne s’était pas emparée des habitants. Car beaucoup ne pensent plus qu’à partir.

Il faut remettre des professionnels dans ces quartiers, de la police, évidemment, mais aussi travailler sur le long terme avec des travailleurs sociaux, des éducateurs, des gardiens… Et sans se faire d’illusion. Ce sera long et difficile, on ne recrée pas du lien et de la confiance aussi facilement qu’on signe un permis de construire ou qu’on refait le bitume.

Et pour cela, il faut aller tous ensemble dans le même sens.

Des outils existent : le « CLSPD », ce conseil local de la sécurité, de la prévention de la délinquance qui existe dans tant de villes mais qui est invisible à Mâcon. Le contrat de ville qui peut être orienté sur une plus grande implication des habitants à la vie de leur quartier et pas ces « conseils citoyens » fantômes que vous avez mis en place – en tout cas sur le papier – mais sans que les habitants soient informés. Il faut bâtir oui, des projets, et avec les habitants.

Bref, on commence quand ? Vous êtes aux manettes depuis 20 ans et preuve est faite aujourd’hui que tout seul du haut de votre toute-puissance locale et de tous vos outils de communication, vous avez bien du mal ; il serait grand temps de se réunir, de prendre le meilleur de chacun et travailler vraiment, concrètement, au vivre-ensemble.

Itinéraires cyclables

Intervention au conseil communautaire –
Rapport 10 : Approbation du règlement de fonds de concours des itinéraires cyclables

Les cyclistes ont besoin d’aménagements cyclables qui collent avec leurs besoins de déplacements. Ils se déplacent au sein des communes, mais ils se déplacent aussi entre les communes.

Dans le règlement de ce fonds de concours « aménagements d’itinéraires cyclables » ce besoin est pris en compte d’une manière un peu étrange.

C’est-à-dire qu’il est précisé que les projets retenus doivent se faire en cohérence par rapport aux orientations définies par le schéma des mobilités à l’échelle de Mâconnais Beaujolais Agglomération… Sauf que ce schéma est à ma connaissance toujours en cours d’élaboration avec le bureau d’études ITER, et qu’il ne sera pas connu avant plusieurs mois.

Ma question est donc la suivante : prévoyez-vous de publier ce schéma avant de commencer à examiner les dossiers de demande de ce fonds de concours ?

Dans le cas contraire, nous aboutirons sans doute à une situation où chaque commune décidera dans son coin de ses aménagements cyclables, au risque d’y perdre en cohérence à l’échelle du territoire. Ce qui ne profitera au final ni aux cyclistes, ni à la planète, ni aux comptes publics.

Les néonicotinoïdes tuent la biodiversité !

Un texte de loi autorisant le recours aux néonicotinoïdes était examiné et voté le 5 octobre à l’Assemblée nationale.

Le gouvernement souhaite ré-autoriser les producteurs de betteraves à utiliser préventivement ce pesticide contre un puceron responsable de la jaunisse de la betterave. Macron avait promis l’interdiction du glyphosate en novembre 2020.

À la place, il prolonge l’utilisation d’un autre type de pesticide !

Les néonicotinoïdes tuent les abeilles, la biodiversité et les agriculteurs.

Ce projet de loi est un grave recul, il est déconnecté de l’urgence écologique et économique. 31 organisations (environnementales, de consommateurs, la Confédération paysanne, les apiculteurs, etc.) sont opposés à ce projet et l’opposition des citoyens est massive : 7 Français sur 10 se disent opposés à cette dérogation d’après un récent sondage [1]. Il y a urgence à se mobiliser.

Monsieur Benjamin Dirx, député LRM de notre circonscription et conseiller municipal de Mâcon a voté pour cette aberration environnementale et économique. Voici pourtant ce que Monsieur Dirx ne pouvait pas ignorer :

Les néonicotinoïdes participent d’un système agro-industriel qui met à mal nos agriculteurs

  • Les difficultés économiques de la filière sont réelles. Mais elles sont surtout dues à l’agro-industrie et sa logique de surproduction à l’aide de pesticides ;
  • La libéralisation par la fin des quotas sucriers en 2017 et la course à la surproduction ont fait plus de mal aux agriculteurs que la jaunisse de la betterave.

Que fait le gouvernement pour protéger les agriculteurs ? RIEN ;

  • Les agriculteurs français souffrent de ce modèle industriel : 1 sur 3 vit avec moins de 350 € par mois. Un agriculteur se suicide tous les 2 jours ;
  • 1 agriculteur sur 5 a des problèmes de santé liés aux pesticides.

Les néonicotinoïdes tuent le vivant

  • Une tonne de néonicotinoïdes peut tuer 150 000 milliards d’abeilles, et le gouvernement veut en autoriser 100 tonnes sur 400 000 hectares ;
  • Les néonicotinoïdes sont 7 297 fois plus toxiques que le DDT, interdit en France depuis presque 50 ans ;
  • L’appauvrissement du vivant par surproduction à grand renfort de pesticides crée un terreau favorable aux maladies et ravageurs ;
  • 80 % des insectes européens ont disparu en 30 ans, en grande partie à cause des pesticides.

Par la décision de notre député Benjamin Dirx, des personnes et des écosystèmes sont mis en péril. Son vote est à rebours de l’Histoire.

En tant que citoyens nous saurons nous souvenir de ce choix.

Pour autant ce communiqué a vocation à inviter fermement Monsieur Dirx à revenir sur cette position lors du vote définitif à l’assemblée nationale.

Signatures : Collectif Mâcon Citoyens, Europe Écologie Les Verts Mâcon, Gauche Républicaine et Socialiste, La France Insoumise Mâcon, Refondations71, Parti Communiste Français Mâcon, Parti Socialiste Mâcon.

Communiqué publié dans LeJSL.com et sur Mâcon Infos.

Incivilités et délits : il faut de la présence humaine, de la prévention et de l’éducation.

L’été à Mâcon a été marqué par de nombreuses incivilités et des délits qui ont fait la une des journaux.

C’est encore une fois la preuve que la vidéo-surveillance promue par M. Courtois n’a aucun rôle dissuasif.


Du ressort de la police nationale, en cas d’enquêtes, les résultats de cette « vidéo-protection » sont bien

évidemment très pauvres et les efforts du journal local pour mettre en exergue de rares affaires concluantes ne permettent pas de prouver l’intérêt de ce dispositif.

Parce qu’une nouvelle loi le lui permet depuis février 2020, la municipalité a décidé après l’élection de porter sa priorité sur la surveillance des poubelles collectives, à l’échelle de l’agglomération.

L’état des colonnes de tri dans de nombreux quartiers permet de douter de l’efficacité de ces mesures coûteuses.

De plus c’est au risque que les dépôts sauvages se déportent vers d’autres points de collecte ou d’autres espaces naturels.


Aux opérations coup de poing, dans un secteur précis à une heure précise, préférons la présence quotidienne d’agents municipaux. Préférons l’écoute, le dialogue et la présence éducative dans les quartiers,

l’effort associatif qui doit faire partie d’une politique sociale de la ville.
 Préférons aussi une politique

culturelle ambitieuse et cohérente dont nous manquons cruellement.


Tout nous montre que dans la période délicate que nous traversons, ces enjeux sociaux n’ont pas été pris en compte et nous espérons que, dans un souci d’intérêt général, la majorité saura écouter nos propositions.

Vos élus Mâcon Citoyens

Artificialisation des sols

Intervention au conseil municipal –
Projet de rapport n°23 : Signature de plusieurs contrats avec la SPL Mâconnais Val-de-Saône Bourgogne du Sud

Je voudrais faire remarquer que certains des projets dont il est ici question envoient un signal assez inquiétant.

Il s’agit ici d’artificialiser environ 2 hectares de terres pour créer une nouvelle ZAC juste au-dessus de l’Intermarché. En commission on nous a précisé que le projet consistait essentiellement à construire de nouveaux logements.

Sur place se trouvent un stade, un champ de maïs et quelques bouts de prairie. Non seulement cette zone capte et stocke du CO2, participant ainsi à réduire la concentration de CO2 dans l’atmosphère, mais elle offre aussi une respiration dans la ville. Respirer, ne pas avoir un paysage rempli d’immeubles et de routes à perte de vue, c’est important pour les habitants d’un quartier et d’une ville.

Le problème se pose aussi à Charnay, et on a l’impression que les deux villes vont finir par bétonner les moindres bouts de terrain jusqu’aux autoroutes.

Alors je me demande : pourquoi vouloir urbaniser à un tel rythme ? Quel but poursuivez-vous à vouloir construire tous ces logements neufs ?

Je rappelle que dans tout le département c’est à Mâcon que la plus grande superficie de sol naturel, agricole ou forestier a été artificialisée, entre 2009 et 2017, soit 65 hectares.

Donc à l’heure où nous devrions tous agir contre le changement climatique et le déclin de la biodiversité, le conseil municipal s’apprête à valider des études qui conduiront à faire l’inverse, en construisant des logements, une denrée loin d’être rare à Mâcon, surtout si on se donne les moyens d’encourager les rénovations. C’est un signal inquiétant.

2020-2026 : un mandat aux enjeux considérables !

Nous remercions celles et ceux qui nous ont fait confiance. Notre groupe dispose aujourd’hui de 6 élus au conseil municipal et 4 au conseil communautaire. Toutefois, le niveau d’abstention (68 %) doit conduire tous les élus à la plus grande modestie.

Nous sommes conscients des défis qui guident notre mandat. La société doit se recréer avec de nouvelles façons de faire, la construction d’une économie différente, des solidarités à réinventer et la démocratie à développer.

Nous débutons ce mandat à un moment crucial pour adapter notre territoire aux enjeux actuels et faire de l’écologie une priorité. L’épidémie de Covid-19 ne doit pas nous faire oublier que le dérèglement climatique s’aggrave jour après jour.

Notre planète et ses ressources sont limitées, au contraire de notre imagination. Habitat, centre-ville, sphère sociale, déplacements, économie du réemploi, agriculture urbaine, sport loisir et santé, culture pour tous… La Ville devra faire preuve d’écoute, de créativité et d’intelligence pour développer des projets conciliant vitalité économique, culturelle et environnementale.

De plus en plus de Mâconnais souhaitent aller travailler à vélo, prendre les transports en commun, offrir à leur enfant une alimentation saine, privilégier les commerces de proximité et sauvegarder les espaces naturels. La transition qui s’annonce est une formidable opportunité pour réparer les erreurs commises. Cette période est donc enthousiasmante, et nous nous engageons, pour les 6 années à venir, à présenter nos propositions aux Mâconnais-es et à les motiver. Nous continuerons aussi de dénoncer les choix de la majorité qui vont à l’encontre de l’intérêt collectif. Et il y en a.

Vos élus Mâcon Citoyens

Contre une baisse des dotations aux écoles

QUESTIONS ORALES Au Conseil municipal –


Monsieur le Maire, Madame la première adjointe chargée des affaires scolaires.
Par un courrier aux Directeurs d’école, vous leur avez signifié une baisse de 20% de leur
budget en raison des frais liés au COVID.
Rien dans le budget qui nous a été présenté ne nous permet de prendre la mesure des
conséquences de la crise sanitaire sur le budget municipal. Nous n’y avons pas vu non
plus de stratégie budgétaire globale liée au COVID.
Pouvez-vous nous donner des précisions à ce sujet ?
Avez-vous envisagé de mobiliser les aides de l’État aux collectivités locales suite au
COVID ?
Dans ce contexte, qu’est-ce qui justifie qu’on fasse porter la crise sanitaire aux enfants
mâconnais en réalisant une économie de 8 € sur chaque élève ?
Cette somme qui paraît dérisoire au regard du budget global est d’importance pour les
enseignants qui vont se retrouver face à des écarts de niveau scolaire qui se seront
aggravés pendant la crise, et devront de plus réduire leurs achats de matériel
pédagogique.
En tant que groupe d’opposition, il est de notre devoir de réfuter cette décision qui ne
correspond pas à nos valeurs. Notre intervention ne doit d’aucune manière servir
d’argument pour refuser aux Directeurs des Écoles un dialogue nécessaire.
Nous vous demandons instamment d’écouter les arguments pédagogiques des
enseignants et de revoir votre décision et ainsi de ne pas contribuer comme le dénonce
le Défenseur des droits, Monsieur Toubon à ce que notamment  » les enfants scolarisés
entre la maternelle et la fac soient parmi les principales victimes quand on fera le bilan
de cet épisode de pandémie ».

Pour une politique ambitieuse des mobilités

Question posée au conseil municipal –

Le sujet de la mobilité active est au centre de toutes les préoccupations. Il l’était avant le confinement, il est encore plus aujourd’hui. Mâcon Citoyens vous a adressé à la mi-avril différentes propositions, parmi lesquelles celle de mettre en place des aménagements cyclables temporaires. Celle-ci, comme les autres d’ailleurs, est restée lettres mortes alors que nombre de villes moyennes ont opté pour ces dispositifs provisoires avec plus ou moins de succès.

Outre les projets pour lesquels vous demandez des subventions – l’aménagement tant attendu du giratoire de Neustadt, la rue Vrémontoise à Sennecé-Les–Mâcon, le giratoire Simone Veille/ René Cassin, le quartier du chemin des Moulins – quelles sont les ambitions de la majorité concernant la politique à mener dans le cadre des mobilités actives et je pense plus précisément à la politique vélo ?

Dans le programme de « Mâcon Ville aimée », vous parlez de :

  • Réduire les discontinuités entre les parcours cyclables
  • Développer le stationnement sécurisé des vélos
  • Mettre en place la location de VAE (dans les lieux touristiques)

La question est donc : Quel plan de mobilité envisagez-vous en la matière et quels moyens seront dégagés pour permettre à ceux et celles qui le souhaitent de se déplacer en toute sécurité dans les rues de la ville et depuis les communes associées ? Une mobilité douce qui, au passage, doit améliorer la qualité de l’air de notre territoire, améliorer notre cadre de vie.

Vous pouvez retrouver la réponse sur le site Mâcon.fr. Si l’on peut regretter une politique peu ambitieuse pour une majorité déjà aux manettes depuis nombre d’années, les éléments précis donnés par Yves Dupuis doivent être regardés avec attention :

  • au niveau de la Chanaye, transformation de la voie ferrée en voie verte,
  • travaux du rond point de Neustadt qui démarrent en septembre 2020,
  • voie cyclable rue Vrémontoise à Sennecé réalisée d’ici fin 2020,
  • garage à vélos d’une capacité d’une vingtaine de places prévu dans l’aménagement de l’îlot des Minimes,
  • étude d’un schéma de mobilité au niveau de la MBA.

Agir ensemble ? Avec Mâcon Citoyens ?

Question posée au Conseil municipal –

Monsieur le Maire, lors du 1er conseil municipal en date du 25 mai 2020, la présidente de notre groupe Mâcon Citoyens Eve Comtet Sorabella vous a adressé une question à laquelle aucune réponse n’a été faite. « Pourquoi les élus de la minorité ne pourraient-ils pas avoir leur place au sein des établissements scolaires de la ville ? Certains élus de la majorité à qui vous confiez la mission d’être présents dans différents conseils d’école ou d’administration ne pourront, sans doute faute de temps, honorer ces missions alors que nous vous affichons clairement notre disponibilité à le faire ». Monsieur le Maire, aucun texte ne vous oblige à accorder une place aux élus de la minorité dans ces établissements. Pour autant vous disiez dans votre discours d’investiture du mois dernier : « Nous devons agir ensemble. J’en appel à toutes les forces vives, à toutes les initiatives ». Ces mots s’adressent également à tous les élus, n’est-ce pas ?

Vous pouvez retrouver la réponse sur le site Mâcon.fr. Il est malheureux que la majorité, par la voix de Catherine Carle Vigier, assume sa volonté de ne pas travailler avec les élus du groupe Mâcon Citoyens.

Pour des écoles mieux sécurisées

Question posée au Conseil municipal –

De nombreuses familles constatent depuis plusieurs années que les abords des établissements scolaires ne sont pas sécurisés. L’invasion quotidienne des trottoirs par les voitures est source d’insécurité pour les enfants et anxiogène pour de nombreux parents. Cette situation a été signalée à plusieurs reprises dans certains conseils d‘école et lors du Groupe de Travail sur la circulation et le stationnement qui s’est tenu à l’automne 2019. Aujourd’hui, le problème est moins perceptible étant donné le contexte sanitaire qui oblige les familles à respecter des horaires décalés d’accès aux écoles. Hormis les aménagements prévus notamment le giratoire de la rue de l’Héritan pour sécuriser l’accès à l’école Annexe, avez-vous avancé dans votre réflexion sur cette question de l’engorgement et de la sécurité aux abords des établissements ( cité scolaire Ozanam, Ecole annexe, Grand Four, Ecole Jeanne D’arc …) ?

Vous pouvez retrouver la réponse sur le site Mâcon.fr. Tout en rappelant la sécurisation effectuée pour d’autres écoles, mais aussi les problèmes d’incivilité, Catherine Carle Viguier reconnaît les remontées au sujet des groupes scolaires cités. Espérons donc que la mairie fasse le nécessaire pour que les choses s’améliorent.