Ressources Humaines : Rapport sur la situation en matière d’égalité entre les femmes et les hommes.

Ce rapport met en évidence une baisse du nombre d’emplois permanents en 2021 qui nous fait retomber quasi à l’effectif de 2019. C’est surprenant à deux titres :

  • l’agglo a des compétences supplémentaires depuis 2020 qui requièrent du personnel ;
  • l’effectif au 31.12 montre que vous avez recours à plus de contractuels, en hausse en 2020 et 2021. C’est moins d’emplois permanents sur les filières : technique, animation, culturelle et sportive.

Finances : Rapport d’orientations budgétaires 2022.

L’absence d’anticipation est le fil rouge de ce rapport. Un manque d’anticipation qui se retrouve sur les compétences les plus structurantes de notre agglomération, excepté, peut-être, le grand cycle de l’eau :

  • A l’analyse de la compétence « déchets ménagers » on constate votre retard considérable pris en matière de réduction des déchets en regard d’une obligation réglementaire de tri pour 2024.On ne peut être qu’admiratifs de nos voisins de la rive gauche de la Saône qui on su prendre des décisions peut-être difficiles il y a quelques années, mais qui, de ce fait, ont une avance considérable aujourd’hui. Les habitants se sont totalement approprié le modèle. Et ce manque d’anticipation est grave car les décisions à prendre vont impacter le SMET auquel nous adhérons. En effet, si nous réduisons l’apport en matière fermentescible, ne remettons nous pas en question le modèle de production de méthane ? Des choix seront à faire, à ce titre, nous avons besoin des informations nécessaires à un choix éclairé.
  • Poursuivons sur les mobilités, que vous résumez à l’investissement dans le mat&riel roulant et à l’amorce du schéma des mobilités et particulièrement à l’aménagement des pistes cyclables. Alors que la DSP transport urbain prendra fin en juin 2024, le choix du mode de gestion de ce service sera décidé en 2023. Vous n’évoquez même pas le sujet. Pourtant, nous savons tous ici que ce choix sera déterminant pour notre capacité à adapter le service de transport urbain aux besoins des usagers et des entreprises qui le financent par le versement transport. Vous voulez développer l’hydrogène – 8.1 millions dans le plan pluriannuel d’investissement – au détriment du service pour les besoins de mobilité et de lutte contre le réchauffement climatique dès aujourd’hui. Avec ce projet hydrogène, vous tentez de verdir votre mandat mais, parallèlement, dans vos projets d’urbanisme, vous procédez à des destructions d’espaces boisés, qui sont pourtant d’excellents pièges à carbone. (A St Gengoux le national, la donation d’un terrain à la commune va permettre la création de jardin partagés, d’un verger et d’espaces de détente ; à Cortevaix, c’est un parc public qui sera aménagé.)
  • Par ailleurs il y a une réelle inconnue sur votre politique d’évolution du Prix des services. Dans le contexte économique de forte augmentation du coût de la vie (+3.4%) et des bases d’imposition pour les locaux d’habitation et les locaux industriels (+3.4%), nous sommes opposés à toute augmentation des tarifs des équipements.
  • Quand aux Investissements : nous sommes bons derniers comparé aux EPCI BFC et si vos projets d’investissements sur la mandature sont ambitieux sur leur montant prévisionnel – 33 millions en AC/PC, 21 millions pour les mobilités dont 8.1 pour l’hydrogène, 27 millions sur les 5 autres budgets annexes – ils ne donnent pas à voir un ensemble cohérent à long terme.

Pour conclure, nous sommes plutôt face à une addition de prévisions d’investissements. Loin du projet de territoire lisible dont les habitants ont besoin pour comprendre ce qu’est Mâconnais Beaujolais Agglomération. Nous appelons de nos vœux un projet s’appuyant sur

  • le développement coordonné et cohérent des énergies renouvelables sur ce territoire,
  • un développement économique socialement et écologiquement responsable,
  • de la réserve foncière à destination des agriculteurs/éleveurs de la filière biologique en vue de développer une filière agro-alimentaire.

Nous prenons acte de ce rapport.

La mode à Mâcon est de remplacer des stades par du béton et de les reconstruire ailleurs.

Projet de rapport n°25 : Dossier d’enquête publique du projet de stades chemin de la Lye

Je vous redis qu’on est contre ce projet. On n’est pas contre les stades, mais contre le fait que ces stades soient construits en lieu et place de zones de biodiversité. En ce moment la mode à Mâcon est de remplacer des stades par du béton et de reconstruire des stades ailleurs sur des zones naturelles.

Dans ce dossier, p. 23, vous dites que le projet ne portera pas atteinte au caractère naturel de la zone. Mais c’est faux. On parle bien de prairies, de pépinière et d’une partie de forêt qui vont disparaître sur plusieurs hectares. Donc le projet nuira aux espèces vivantes présentes sur le site, il nuira au stockage de carbone. Cela va à l’inverse de ce qu’il faudrait faire pour agir contre le dérèglement climatique et le déclin de la biodiversité.

Il est d’ailleurs étonnant que la destruction de zone naturelle ne figure pas dans les inconvénients listés dans le dossier en p. 29. On peut légitimement se demander si ce projet est bien d’utilité publique. Pour nous la réponse est non, nous votons donc contre.

200 m² c’est ça de pris pour la biodiversité, mais…

Projet de rapport n°5 : Création d’une micro-forêt urbain selon la méthode Miyawaki

Je ne sais pas qui en a eu l’idée mais c’est un super projet, voilà, il faut le dire. La méthode Miyawaki je ne connaissais pas… c’est quelque chose de très intéressant. Et puis associer les jeunes du quartier, une association, le service des espaces verts : la ville y gagne sur tous les plans.

Cependant, si vous me permettez l’expression, il ne faudrait pas que ce projet soit l’arbre qui cache la forêt. 200 m² c’est ça de pris pour la biodiversité, mais de l’autre côté de la ville, chemin de la Lye sous l’aérodrome, n’oublions pas que ce sont minimum 3000 m² de forêt qui vont disparaître pour construire des stades municipaux, soit 15 fois plus. Donc il faut être cohérent.

Je termine en vous disant que ce serait bien que vous en fassiez plus, des projets comme celui-là. Et pourquoi pas à Flacé en bordure du stade Jules Révillon ? Ça, ce serait un bon plan(t).

Dénommer des voies, des bâtiments est un marqueur important

Mr le Maire, chers collègues,

Dénommer des voies, des bâtiments est un marqueur important. Nous ne pouvons que nous féliciter du choix de deux femmes. Mais nous avons tout de même deux interrogations :

  • Pourquoi ne pas honorer davantage des mâconnais et des mâconnaises qui ont marqué leur territoire. Vous avez récemment baptisé un bâtiment Marie Roberte Chatelet. C’est un excellent choix ! Je pense bien sûr a des dirigeants d’association, des responsables politiques économiques Danielle Mitterrand, Lucie Aubrac, Albert Krivopisko, Marcel Vitte mais aussi Roger Couturier, Jean pierre Worms.
  • Ma deuxième interrogation, pourquoi honorer des vivants ? Le principe de prudence et de vigilance devraient vous guider. L’état français se l’interdit pour la production de timbres et de nombreuses villes attendent 5 ans après la disparition de la personnalité proposée pour juger de l’ensemble de la vie et de l’œuvre.

Quid de l’ouverture plus longue à la médiathèque

Nous nous félicitons que la médiathèque mâconnaise ait été retenue la lecture publique est un facteur d’émancipation du citoyen mais je profite de ce rapport pour connaitre vos intentions par rapport à l’amplitude horaire d’ouverture en 2022. En comparaison avec des villes moyennes nous avons l’amplitude la plus faible 33.3 sur 5 jours. Châteauroux et Villefranche sont à 36 h sur 6 jours et Chalon est à 37h cette dernière dispose d’un bibliobus. Et je n’ose comparer avec le centre nautique ouvert 69h sur 7 j Question subsidiaire notre médiathèque n’a jamais été dénommée. N’est- il pas d’honorer un mâconnais célèbre je vous fais même une proposition Clémence Robert

Une place au Paradis pour les élus de la majorité ?

Il y a trois mois Mr le Maire me souhaitait la bienvenue dans l’enceinte du Conseil avec des mots bienveillants et un accueil républicain mais il a fait une rechute dès le second conseil est-ce surprenant ? Même quand ses propres adjoints interviennent il préfère pérorer avec son nouveau copain le député et il se marre ostensiblement. Allez Benji fais tourner tes blagues à toto ! Quand un élu d’opposition s’exprime s’est pire il se retourne échange avec les membres de son cabinet. Lundi soir fin de conseil rapport sur la garantie d’emprunt. L’adjointe présente le rapport, Eve expose nos objections. Je lève alors la main bah non Mr le Maire met aux voix le rapport l’opposition a surement trop parlé Mr le Maire mes chers collègues. Proposer un tel rapport 4 jours après le 9/12, journée de la Laïcité, anniversaire de la loi de 1905 est une erreur politique lourde de conséquences. Peut être l’évêque d’Autun a-t-il promis une place au Paradis aux élus de la majorité ? Dans un premier temps, La municipalité a proposé ce tènement à l’association diocésaine qui en a saisi l’opportunité (CF déclaration de ses représentants lors de la réunion de quartier du 10/11). La municipalité officialise lors d’un rapport la vente avec une remise de 10 % par rapport à l’estimation de France Domaines lors du conseil municipal du 27 septembre. C’est légal mais est-ce opportun pour autant ? Ce soir la Municipalité soumet un rapport avec la garantie d’emprunt d’un montant de 4.5 Millions €. Certes le droit le permet. Le Conseil d’État a confirmé cette opportunité encore récemment. L’Union nationale des OGEC revendique cette possibilité sur son site. Ce faisant la municipalité a juridiquement raison mais politiquement tort. Pense-t-elle vraiment favoriser la mixité sociale et combattre la ségrégation en favorisant de la sorte l’implantation d’une école privée, non assujettie à la carte scolaire ? De plus elle ouvre la boite de pandore que fera Monsieur Courtois et sa majorité si une association coranique fait la même demande d’une garantie d’emprunt prochainement? La municipalité a su renoncer à la crèche installée l’an dernier à Table en fêtes et à la banderole à Mâcon Nord annonçant la crèche vivante de Saint-Albain il y a déjà quelques années. La laïcité est une valeur fondamentale de la République Avant d’aider l’enseignement privé même sous contrat la Municipalité ne doit-elle pas s’assurer d’abord de l’état de l’école publique et notamment à Flacé avec le problème de circulation dénoncé par les parents d’élèves et les riverains et la question du plomb dans l’eau. Nous voterons contre ce rapport.

Un schéma des mobilités qui avance mais pas encore assez

MBA – Conseil Communautaire du 30.09.2021

Rapport N°7 : Adoption du schéma des mobilités : le document joint en annexe (à consulter en bas de l’article) n’est que la présentation synthétique du schéma des mobilités. Nous regrettons que le document complet du schéma n’ait pas été diffusé aux conseillés communautaires et nous demandons qu’il soit transmis aux membres du groupe MBS et aux conseillés qui en feront la demande – seuls 4 membres du conseil de développement y ont eu accès – De même, l’étude de la fréquentation faite à partir du logiciel UBI transport doit être communiquée aux conseillés communautaires qui en font la demande, nous en faisons la demande pour les membres de notre groupe.

Dans un premier temps, nous tenons à remercier particulièrement les membres du conseil de développement pour la qualité de leur travail et de leurs propositions.

Ce schéma porte de réelles avancées, notamment sur le volet de la politique cyclable. La question de ce mode de déplacement en tant qu’alternative réelle à la voiture reste à consolider : les cyclistes ne doivent pas avoir un parcours rallongé comparé aux automobilistes, ils doivent se sentir en sécurité, la vitesse autorisée des véhicules motorisés doit être réduite. La présentation ne rentre pas dans ces détails et nous souhaitons que l’étude de programmation tienne compte de nos remarques. Concernant l’investissement, sur la mandature, il reste 3.3 million à utiliser sur les aménagements et infrastructures, ce qui représente environ 17 km, soit 1/10 ème de ce qui est identifié sur la carte présentée. Les 25 millions d’investissements restant s’étaleraient sur les 25 prochaines années si l’on reste sur le même niveau d’investissement – 5 million sur la présente mandature – présenté ainsi, nous pensons que ce n’est pas assez incitatif… notre mobilité doit changer vite car la réduction des pollutions atmosphériques est urgente. Le schéma présenté ne précise pas le calendrier de réalisation… c’est pourtant un point important pour le valider.

Le volet « évolution des usages » est imprécis et les moyens pour parvenir à cet objectif ne sont pas annoncés.

Enfin, si l’objectif des transports collectifs est de permettre à ceux qui n’ont pas de véhicule de se déplacer, à ceux qui veulent renoncer à leur deuxième véhicule de franchir le pas, à la Ville de relier ses quartiers entre eux, à l’agglo de rapprocher ses habitants des services publics, marchands et des lieux de culture ainsi que de réduire l’isolement… un effort significatif doit être fait : une fréquence à 15mn sur les lignes fortes, à 20mn sur les lignes complémentaires, une ligne TGV aux horaires du 1er au dernier train 7/7 jours et un renfort des lignes entre zones économiques et zones d’habitation… Saône Digitale n’est pas prise en compte dans le déploiement du transport en commun. Enfin, la question du mode de gestion du transport collectif n’est absolument pas évoquée alors même que celui-ci sera déterminant pour la capacité d’adaptation du schéma aux besoins futurs des habitants de l’agglo. En effet, un schéma des mobilités durables est un objet dynamique : les besoins vont évoluer avec la population, avec sa structure, avec sa dynamique économique et nous savons que la DSP est le mode de gestion le plus rigide et le moins adapté à cette compétence. Les expériences passées et présente en attestent. Nous encourageons notre assemblée à considérer sérieuse et pertinente le mode de gestion en régie. C’est d’autant mieux envisageable que les bus sont propriété de la collectivité. Sur le sujet de l’hydrogène qui est évoqué très succinctement, un tel projet est propice à un développement important du nombre de véhicules pour que l’investissement soit économiquement pertinent, cela permet de prévoir une flotte de bus de capacité variée, adaptée aux différents besoins. Les actions complémentaires sont indispensables : des parkings relais aux abords N, S, E, O en lien avec les collectivités voisines ; et bien sûr travailler avec la SNCF sur la liaison entre les deux gares – la jonction restant à faire est courte.

Pour conclure, des avancées certes mais encore trop d’incertitudes d’aboutissement du schéma, dont seul quelques personnes ont eu le privilège avoir connaissance du document complet ; pour cette raison, je m’abstiens.

Schéma des mobilités de l’agglo : « Nous avons besoin d’une offre de transports attractive ! »

Intervention au Conseil communautaire de Mâconnais-Beaujolais Agglomération
Rapport n°7 : Adoption du schéma des mobilités

Cher président, chers collègues,

Clairement, nous aurions pu voter pour ce schéma des mobilités. Celui-ci comporte plusieurs avancées notables en ce qui concerne :

  • les pistes cyclables,
  • le stationnement et les services vélo,
  • les bus interurbains,
  • les navettes de centre ville
  • et le covoiturage

Sauf qu’il y a un obstacle de taille sur la route qui est ici tracée : c’est le cadencement des lignes de bus. Vous prévoyez en effet de faire circuler des bus toutes les 30 minutes sur les lignes « fortes » dans Mâcon, toutes les 60 minutes sur les lignes complémentaires, et toutes les heures-et-demi sur les lignes interurbaines régulières.

Or ce dont les habitants ont besoin – et auront encore plus besoin dans 3 ans, dans 6 ans ! – c’est d’une offre de transports attractive, avec des bus qui passent plus régulièrement, pour ne pas avoir toujours à regarder les horaires, pour ne pas avoir à attendre trop longtemps lorsqu’ils rateront un bus. Et c’est comme ça qu’on les aidera à prendre moins souvent leur voiture.

Ce schéma manque de vision, d’anticipation. On dirait, vu comme ça, que vous ne regardez que le budget sans vous préoccuper du service que vous voulez proposer. Sauf que dans ce sens là ça n’a aucune chance de marcher. Même à 30 minutes d’intervalle, avec le schéma actuel, les bus circuleront à vide, et pour le coup on aura vraiment dépensé de l’argent pour rien.

Ce qu’il faut, c’est au contraire y mettre un tout petit plus de moyens pour que les bus passent plus régulièrement et plus tard en soirée. MBA doit aussi jouer un rôle moteur pour que ces bus soient utilisés.

Imaginez un peu, Monsieur Courtois : vous pourriez, comme ça, sur un coup de tête, aller acheter un vélo à La Roche Vineuse, ou aller faire une pétanque à La Chanaye, sans poireauter deux heures. Et vous pourriez même revenir en bus !

Enfin, c’est un point de détails, mais nous aurions aussi apprécié de voter un schéma achevé, avec des engagements financiers fermes, ce qui n’est pas le cas du schéma directeur vélo, puisqu’une étude de programmation doit encore en préciser les contours, et que les 30 millions d’euros affichés seront limités aux « sommes disponibles ».

Alors je vous rassure on ne va pas voter contre ce schéma, car on ne s’oppose pas à tout juste pour le plaisir. On s’abstiendra toutefois de le soutenir, car en l’état présent ce schéma n’est pas encore tout à fait à la hauteur des mobilités de demain.

Que fait réellement la ville contre la prolifération des moustiques ?

Question orale :

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les conseillers, Madame l’adjointe chargée de l’environnement, de la biodiversité, des espaces verts et de la propreté urbaine ;

Notre question porte sur la lutte contre la prolifération des moustiques.

Si nous avons bien conscience que 2021 fut une année bien particulière – mais chaque année n’a-t-elle pas ses particularités et son lot de désagréments ? – en matière d’intempéries avec un été très humide, nous nous faisons le relai des habitants de Mâcon qui souhaitent savoir quelles mesures ont été mises en œuvre en 2021 pour limiter l’invasion des moustiques ?

En effet, le site de la Ville indique :

« La Ville de Mâcon assure gratuitement une campagne annuelle de démoustication de mai à septembre pour assurer un traitement anti-larvaire sur les points d’eau stagnante (fûts, pneus, bassins, fosses…). Pour les signaler, n’hésitez pas à contacter le service Tranquillité publique et vie quotidienne.

Pour limiter la propagation des moustiques, veillez à ne pas laisser d’eau stagner trop longtemps. Le traitement préventif est important puisque lorsque le moustique est arrivé à l’âge adulte (insecte volant) nous n’avons plus de moyens d’intervention.« 

Cela laisse comprendre que la démoustication intervient sur signalement des habitants, est-ce le cas ? N’y a-t-il pas une campagne systématique sur les points d’eau identifiés par les services ? Un dispositif renforcé de démoustication est-il prévu pour les années à venir ? Une information renforcée auprès des Mâconnais est-elle envisagée ? Une éradication totale n’est ni possible ni souhaitable mais un contrôle est toutefois nécessaire compte tenu des maladies dont le moustique est vecteur.

Une partie des missions du Service Communal Hygiène et Santé est assurée par le service de la Police municipale -Tranquillité publique et vie quotidienne. Ne serait- il pas opportun de renforcer le service de la mission santé en lui redonnant les moyens d’agir sur ces enjeux de santé publique liés aux nuisibles permettant ainsi une meilleure lisibilité et cohérence des missions des services?

Mâcon le 23.09.21, Eve Comtet Sorabella – groupe Mâcon Citoyens.